domenica 5 agosto 2012

"Le coucher du soleil" de Gerard de Nerval



Quand le soleil du soir parcourt les Tuileries
Et jette l'incendie aux vitres du chateau,
Je suis la Grande Allée et ses deux pièces d'eau
Tout plongé dans mes reveries!

Et de là, mes amis, c'est un coup d'oeil fort beau
De voir, lorsqu'à l'entour la nuit reprend son voile
Le coucher du soleil, riche et mouvant tableau
Encadré dans l'Arc de l'Etoile!

Traduzione

Quando il sole della sera percorre le Tuileries
e incendia i vetri del castello,
io seguo il grande viale  e le sue due fontane
immerso nelle mie fantasticherie!

E da lì, amici miei, è un colpo d'occhio bellissimo
ammirare, quando intorno a noi la notte stende il suo velo,
il tramonto del sole, quadro ricco e mutevole,
incastonato nell'Arco di Trionfo!


Les jardins des Tuileries et ses fontaines


giovedì 12 luglio 2012

Le long de la Seine, de Paris à Giverny




La Seine, après avoir  traversé Paris, s'écoule lente et majestueuse dans les campagnes de l'Ile de France et de la Normandie; elle n'a aucune envie d'arriver à la mer et traverse ces belles régions formant des anses et de petites iles. Souvent elle s'écoule parmi de hautes falaises et rencontre des villes très jolies, des cathédrales gothiques, des abbayes.   

Sortant de Paris pour une excursion dans le village de Giverny, traversant le Bois de Boulogne , les forets des chateaux royales  et  les petits villages sur l'eau, petit à petit on découvre la beauté de ces lieux et le charme de ce fleuve et on  se rappelle du poème  "La chanson de la Seine" de Jacques Prévert:

La Seine a de la chance
elle n'a pas de soucis
elle se la coule douce
le jour comme la nuit
et s'en va vers Le Havre
et s'en va vers la mer
en passant comme un reve
au milieu des mystères
des misères de Paris



La Seine et son cours ...on n'aurait jamais imaginé une telle beauté!



Corot e Turner d'abord et ensuite les artistes impressionnistes ont peint ces lieux charmants, devenus célèbres dans le monde entier. Au fil de l'eau, éblouis par la lumière de la campagne française, de l'ile de Chatou jusqu'au Havre, en passant par Rouen, ils ont crée une nouvelle façon de representer la réalité qui nous entoure.    

 

Claude Monet a laissé Le Havre pour se refugier dans le petit village de Giverny où il a passé toute sa vie parmi les fleurs de son jardin et les nimphéas du lac qu'il a peintes avec une passion sans égal.


C'est aussi la Seine de Flaubert et de Maupassant.
Emma Bovary se rencontre avec son amant Rodolphe à Rouen , près de la cathédrale que Monet a peinte à toutes les heures de la journée pour mieux capturer  la lumière sur la façade de ce monument admirable.

Guy de Maupassant a passé deux années de sa vie sur l'ile de Chatou et dans ses contes on devine toute sa passion pour l'eau et le canotage et la vie des artistes autour de la maison Fournaise.



Mais faisons ensemble cette belle excursion à Giverny, sur les lieux du grand Monet!

En sortant de Paris d'abord on rencontre Neuilly sur Seine, la ville natale de Prevert, c'est la banlieu parisienne sur l'axe Champs-Elysées -  place de l'Etoile - bd Charles De Gaulle -pont de Neuilly.
La ville est délimitée à l'est et au sud par la ville de Paris , à l'ouest par la Seine et au nord par la ville de Levallois-Perret.

A Neuilly on peut prendre le tunnel de Nanterre- La Défense qui permet d'éviter les embouteillages mais on n'a pas l'opportunité d'admirer la Défense , Nanterre, Chatou et l'ile des impressionnistes.
En autoroute on passe au bord de la foret de Saint Germain en Laye sans avoir la possibilité d'entrevoir le magnifique chateau.

Une fois laissé l'autoroute on commence à voyager plus près de la Seine et voilà des villes très belles comme Mantes la jolie avec sa cathédrale peinte par  Corot.



La Seine à Mantes-la-jolie




Corot - la cathédrale de Mantes-la-jolie

Après Mantes on arrive à Vétheuil sur Seine avec son église au toit à motifs polychrome.
Monet l' a  immortalisé dans un de ses tableaux.


Monet - Vétheuil sur Seine


Vétheuil  sur Seine

 Une fois arrivé à La Roche-Guyon , avec son chateau qui accueillit Hugo et Lamartine, on peut admirer des panoramas uniques le long des berges  de la Seine.



La Seine à La Roche -Guyon



Giverny, le village de Monet , est à peu de kilomètres avec la maison et les  jardins où le maitre de l'impressionnisme vecut pendant plus de quarante-trois ans.
Passionné par le  jardinage et les couleurs, il a conçu son jardin de fleurs et son jardin d'eau comme de véritables oeuvres.
En se promenant dans ces jardins on retrouve l'atmosphère qui regnait ici quand Claude Monet trouvait dans les fleurs, les saules, les nimphéas et la vie domestique de sa famille la source d'inspiration pour ses tableaux.

En effet ainsi Monet écrivait à son ami Duret :" Je suis dans le ravissement, Giverny est un pays splendide pour moi".

L'atélier où le peintre a réalisé ses chef-d'oeuvre, ses grands nimphéas qui se trouvent aujourd'hui à Paris dans le Musée de l'Orangerie, est devenu un bookshop pour les touristes.
La maison est recouverte de vert et environnée par le jardin de fleurs qui change de couleurs selon les saisons.

Après avoir fait un long tour,on peut se reposer dans un coin du jardin aquatique pour admirer les nimphéas, les saules , le pont japonais et toutes les merveilles que ce lieu magique, créé par le génie de Monet, abrite.
Quand enfin on doit laisser cet endroit et reprendre la route vers Paris, on le fait avec un peu tristesse et on fait déjà des projets pour une prochaine fois, on  ne peut pas se passer de revenir à Giverny, de revoir cette maison et ce jardin auquel le peintre a dedié un si grand amour.

"En dehors de la peinture et du jardinage, je ne suis bon à rien!" Monet




La maison de Monet à Giverny



Le jardin aquatique avec les nimphéas



Le jardin de Monet



Le laboratoire de Monet

"Je veux peindre l'air dans lequel  se trouve le pont, la maison, le bateau. La beauté de l'air où ils sont, et ce n'est rien d'autre que l'impossible"





domenica 27 maggio 2012

Wislawa Szymborska : AMORE A PRIMA VISTA


Questa bella poesia d'amore della poetessa polacca Wislawa Szymborska, morta lo scorso  febbraio, ci fa riflettere sulla nascita di   questo  sentimento. Gli innamorati sono convinti che tutto è sbocciato all'improvviso, ma è proprio così? Forse no, chissà quanti posti, strade, scale, corridoi, porte girevoli, incontri occasionali, telefonate fatte  a numeri sbagliati li hanno già
 fatti incontrare...non ricordano ma, magari, da parecchio tempo il caso giocava con loro non ancora pronto a tramutarsi in destino... forse già dall'infanzia è avvenuto il primo contatto...dimenticato nel tempo!

Ogni inizio infatti è solo un seguito...

La magia dell'amore!!!







Sono entrambi convinti
che un sentimento improvviso li unì.
È bella una tale certezza
ma l’incertezza è più bella.
Non conoscendosi, credono
che non sia mai successo nulla fra loro.
Ma che ne pensano le strade, le scale, i corridoi
dove da tempo potevano incrociarsi?
Vorrei chiedere loro
se non ricordano-
una volta un faccia a faccia
in qualche porta girevole?
uno ‘scusi’ nella ressa?
un ‘ha sbagliato numero’ nella cornetta?
- ma conosco la risposta.
No, non ricordano.
Li stupirebbe molto sapere
che già da parecchio tempo
il caso giocava con loro.
Non ancora pronto del tutto
a mutarsi per loro in destino,
li avvicinava, li allontanava,
gli tagliava la strada
e soffocando una risata
con un salto si scansava.
Vi furono segni, segnali,
che importa se indecifrabili.
Forse tre anni fa
o lo scorso martedì
una fogliolina volò via
da una spalla a un’altra?
Qualcosa fu perduto e qualcosa raccolto.
Chissà, forse già la palla
tra i cespugli dell’infanzia?
Vi furono maniglie e campanelli
su cui anzitempo
un tocco si posava su un tocco.
Valigie accostate nel deposito bagagli.
Una notte, forse, lo stesso sogno,
subito confuso al risveglio.
Ogni inizio infatti
è solo un seguito
e il libro degli eventi
è sempre aperto a metà.



sabato 19 maggio 2012

Roma - Sulle orme di Caravaggio (1) : San Luigi dei francesi

Interno della chiesa (foto di Margot)


La chiesa di San Luigi dei Francesi si affaccia sulla piazza omonima, non distante da piazza Navona.
E' la chiesa nazionale dei francesi a Roma fin dal 1589.
E' un'esaltazione della Francia attraverso la rappresentazione dei suoi Santi e dei personaggi più grandi della sua storia
Sulla facciata, realizzata da Domenico Fontana e progettata da Giacomo della Porta, si trovano le statue di Carlo Magno, San Luigi IX re di Francia, Santa Clotilde e Santa Giovanna di Valois.
All'interno,  impreziosito da marmi pregiati e da stucchi, si trovano numerose cappelle, tra le quali ne  spiccano due particolarmente preziose perchè racchiudono veri e propri capolavori del XVII secolo : nella navata a destra la cappella con le storie di Santa Cecilia affrescate dal Domenichino e a sinistra la cappella Contarelli con i tre capolavori del Caravaggio , la vocazione di San Matteo, San Matteo e l'Angelo, il Martirio di San Matteo.
 Nella chiesa si trovano anche diverse tombe, tra le quali quella di Pauline de Beaumont, fatta costruire dal suo amante François Réné de Chateubriand.
Sopra l'altare maggiore della navata centrale si può ammirare un affresco che raffigura la Vergine Assunta in cielo.
Michelangelo Merisi da Caravaggio ha lavorato a Roma nel periodo tra il 1592 e il 1606.
Cominciò ad affrescare la cappella Contarelli nel 1599 su incarico del cardinale Matteo Contarelli che gli commissionò La vocazione di San Matteo e Il martirio di San Matteo.

Martirio di San Matteo (foto di Margot)

La prima tela realizzata è quella del Martirio di San Matteo. Il quadro misura 323 x 343 e la radiografia ha mostrato che il pittore fece altre due copie prima della definitiva. I personaggi sono rappresentati su un piano inclinato con al centro il carnefice che colpisce con la spada il santo ucciso, secondo la Legenda Aurea,  durante una celebrazione.Un fascio di luce illumina la figura del soldato raffigurato in tutta la sua possenza fisica.
San Matteo ferito è parzialmente illuminato e cerca di proteggersi, con la mano alzata, dal pugnale del suo assassino che gli tiene il braccio con forza.
Tutt'intorno le persone fuggono terrorizzate, come il bambino sulla destra, mentre sulla parte sinistra, nel personaggio che giace a terra, Caravaggio hga rappresentato se stesso.
In alto, dalle nubi del cielo, un angelo porge al Santo la palma del martirio.

La vocazione di San Matteo (foto di Margot)


Nella Vocazione di San Matteo, olio su tela 322x 340, dipinto tra il 1599 e il 1600, il Santo è raffigurato al centro della scena, illuminato da un forte raggio di luce, la luce divina; è seduto intorno ad un tavolo con altre persone e guarda meravigliato Gesù che lo indica con un dito e  in modo imperioso lo invita a lasciare tutto e a seguirlo. I personaggi vestono gli abiti dell'epoca del pittore, tranne Gesù.
La scena sembra ambientata in un'osteria e la fitta penombra viene squarciata  dalla luce divina che  illumina i volti dei personaggi, alcuni con la testa bassa perchè non sono disposti ad accoglierla.
Dietro Gesù si intravede San Pietro.

San Matteo e l'Angelo (foto di Margot)


San Matteo e l'Angelo si trova al centro della cappella Contarelli. Due anni dopo aver dipinto le tele laterali Caravaggio fu chiamato a dipingere anche la pala centrale.
La prima versione di San Matteo e l'Angelo non fu accettata dalla congregazione perchè il Santo veniva rappresentato come un uomo rozzo a cui l'Angelo deve quasi tenere la mano per fargli scrivere il sacro testo e suggerirgli gli argomenti.
La tela fu comprata da Vincenzo Giustiniani, passò poi ai musei di Berlino e fu distrutta durante un bombardamento della seconda guerra mondiale.

San Matteo e l'angelo prima versione
 (foto presa da Internet)


Nella tela, 295x 195, che possiamo ammirare oggi a San Luigi dei Francesi, San Matteo ha l'aspetto di un dotto ed  è seduto al suo banco in una posizione poco ortodossa con un ginocchio appoggiato a una panca , raffigurazione lontana dai canoni classici. Il Santo, ispirato dall'angelo che lo sovrasta in un turbinio di veli, è intento a scrivere il suo Vangelo in piena autonomia, senza alcun suggerimento da parte dell'inviato celeste .












mercoledì 18 aprile 2012

ROMA - I mercati di Traiano e il Museo dei Fori Imperiali





Traiano fu un grande imperatore ma anche un valoroso generale che allargò i confini dell'impero romano arrivando fin quasi all'Oceano Indiano.



Il suo regno, uno dei periodi più prosperi per Roma, durò dal 98 al 117 dopo Cristo.
Durante questo periodo diede impulso alla costruzione di opere grandiose come l'arena di Verona, il nuovo porto di Ostia, il Foro che porta il suo nome  e i Mercati detti appunto traianei.
Solo la morte, a sessantaquattro anni, fermò la sua opera di conquista di nuovi territori; morì infatti a Selino (l'attuale Selinunte sulla costa sud occidentale della Sicilia) mentre tornava da una campagna militare e le sue ceneri, riportate a Roma, furono tumulate alla base della colonna traiana che commemora la guerra contro i Daci dal 101 al 107 dopo Cristo.




I mercati furono progettati dall'architetto Apollodoro da Damasco  all'inizio del secondo secolo dopo Cristo.
I mercati, per secoli erroneamente ritenuti solo destinati al commercio di prodotti alimentari, erano in realtà una sorta di centro polifunzionale con uffici amministrativi e pubblici.



L'ingresso, come ai tempi di Traiano , si trova su via IV Novembre e ci introduce in un'area con una serie di negozi disposti su due piani, dove veniva distribuito gratuitamente il grano alla popolazione povera di Roma antica.



Alla fine di quest'area c'è una terrazza con una splendida veduta sui Fori Imperiali e l'Altare della Patria.



Questa terrazza è una parte della via Biberatica (dal latino biber-bere poichè qui un tempo c'erano taverne e negozi).
La parte superiore della via era destinata agli uffici e quella inferiore, di fronte al Foro, ospitava botteghe per olio, pesce, frutta e verdura.
La parte superiore mostra ancora oggi inserti di abitazioni posti lungo il profilo semicircolare dei Mercati.
Nella parte inferiore presenta due piani differenti: al piano terra negozi con entrate in travertino, al piano superiore negozi di olio e vino.
Un terzo livello, visibile in parte, si affaccia sulla via Biberatica ed era destinata a negozi di spezie e verdure.





Nel corso dei secoli i Mercati hanno subito diversi rifacimenti.
Nel periodo medievale il complesso fu trasformato con l'aggiunta di nuovi piani e la costruzione di alcuni elementi  difensivi come la torre delle Milizie del 1200.




Successivamente , dal 1574 all'Unità d'Italia, divenne un convento, demolito poi nel ventesimo secolo per restituire a Roma i Mercati di un tempo.
Con l'unità d'Italia diventa una caserma e durante l'epoca fascista , all'interno di un grandioso progetto di scavi nei Fori Imperiali, vennero eliminate tutte le modifiche apportate nel corso dei secoli per riportare alla luce l'architettura romana originaria.
Dopo la fine della seconda guerra mondiale l'area vive un periodo di decadenza, fino agli anni 80, quando viene recuperata e restaurata.
Attualmente è sede del museo Museo dei Fori Imperiali con importanti testimonianze della grandezza della Roma imperiale.







sabato 14 aprile 2012

BON ANNIVERSAIRE, MONSIEUR DOISNEAU!





Velo-taxi 1942


Oggi 14 aprile, il grande fotografo francese Robert Doisneu avrebbe compiuto 100 anni.
Festeggiamo il suo compleanno mostrando alcuni dei suoi scatti più belli, in particolare quelli che riguardano Parigi, la città dove viveva e che ha immortalato nei suoi angoli , anche meno conosciuti , più caratteristici.


Au pont de l'Alma
Dejeuner sur l'herbe


Le café de Flore à Saint Germain des près



Joyeux anniversaire

Merci pour les belles photos

domenica 8 aprile 2012

"L'orto del Getsmani" di Boris Pasternak



Piero della Francesca -Resurrezione



Una Santa e serena Pasqua a tutti!

Un momento di riflessione con i versi di Boris Pasternak, l'autore de "Il Dottor Zivago".




L'Orto del Getsemani

Lo scintillio di lontane stelle un'indifferente
luce gettava alla curva della strada.
La strada aggirava il Monte degli Ulivi,
giù, sotto di lei, scorreva il Cedron.

Il prato a metà s'interrompeva.
Dietro cominciava la Via Lattea.
Canuti, argentei ulivi tentavano
nell'aria passi verso la lontananza.

In fondo c'era un orto, un podere.
Lasciati i discepoli di là dal muro,
disse loro: «L'anima è triste fino alla morte,
rimanete qui e vegliate con me. »

E rinunciò senza resistenza,
come a cose ricevute in prestito,
all'onnipotenza e al miracolo,
e fu allora come i mortali, come noi.

Lo spazio della notte ora pareva il paese dell'annientamento e dell'inesistenza. 

La distesa dell'universo disabitata, 
e soltanto l'orto un luogo capace di vita. 

E guardando quei neri sprofondi, 
vuoti, senza principio e fine, 
perché quel calice di morte via da lui passasse 
in un sudore di sangue pregò il padre suo. 

Lenito dalla preghiera lo spasimo mortale, tornò al di là della siepe. Per terra
i discepoli, vinti dal sonno, 
giacevano nell'erba lungo la strada. 

Li destò: «Il Signore vi ha scelti a vivere 
nei miei giorni, ed eccovi crollati come massi. 
L'ora del figlio dell'uomo è venuta. 
Egli si darà in mano ai peccatori. »

E aveva appena parlato che, chissà da dove, ecco una folla di servi, una turba di schiavi, 
luci, spade e, davanti a tutti, Giuda
col bacio del tradimento sulle labbra. 

Pietro tenne testa con la spada agli sgherri
e un orecchio a uno di loro mozzò. 
Ma sente: «Non col ferro si risolve la contesa, 
rimetti a posto la tua spada, uomo. 

Pensi davvero che il padre mio di legioni alate qui, a miriadi, non m'avrebbe armato? 
E allora, incapaci di torcermi un capello, 
i nemici si sarebbero dispersi senza lasciar traccia. 

Ma il libro della vita è giunto alla pagina
più preziosa d'ogni cosa sacra; 
Ora deve compiersi ciò che fu scritto, 
lascia dunque che si compia. Amen.


Il corso dei secoli, lo vedi, è come una parabola 

e può prendere fuoco in piena corsa. In nome della sua terribile grandezza
scenderò nella bara fra volontari tormenti. 
Scenderò nella bara e il terzo giorno risorgerò; 
e, come le zattere discendono i fiumi, 
in giudizio da me, come chiatte in carovana, 
affluiranno i secoli dall'oscurità.»



Cristo è risorto...è veramente risorto!


BUONA  PASQUA!